LES 4 SAISONS D’ESPIGOULE

LES 4 SAISONS D’ESPIGOULE

Une petite fanfare, un quintet à cordes, quelques percussions, une ocarina et un accordéon. Une musique qui raconte, thèmes après thèmes la provence profonde ; celle des gens de caractère aux accents qui chantent la comédie et la passion. Au royaume de la  tchatche :  le premier long métrage de Christian Philibert.

 


Musiques

 


La critique

 

Première

par Jean-Yves Katelan

(…) ces fausses improvisations pagnolo-cassavétiennes sont parfaitement organisées, sobrement mises en scène, originalement cadrées, ensoleillement photographiées, délicieusement montées et magiquement mises en musique…

MusiqueClassique.forumpro.fr

par Icare

J’ai découvert l’univers musical de Michel Korb au travers de sa formidable partition pour le film de Christian Philibert, Les 4 saisons d’Espigoule. J’ai été d’emblée saisi par des mélodies accrocheuses, des orchestrations insolites pour des danses et des fanfares qui sortent de l’ordinaire. On y entend des flûtes, des ocarinas, du pékou, du saxophone soprano, du basson, de la trompette, plusieurs sortes de clarinettes, du tuba, du trombone basse, des percussions évidemment, de l’accordéon, un quintette de cordes. Le tout sautille, exulte, ironise, jaillit, enchante, émerveille, ensoleille, peut effleurer le grotesque: il peut même y avoir ci et là une pointe de mélancolie…Korb réinvente un peu Rota avec une saveur de Provence et un peu d’étrange.